Anciennes cartes postales

Vous trouverez ci dessous quelques anciennes cartes postales.
Si au fond de votre tiroir, vous avez d’autres cartes postales anciennes et que vous pensez qu’il serait intéressant de les faire connaître à d’autres, vous pouvez nous les envoyer . Nous les publierons.
D’avance merci au nom de tous les visiteurs du site.

Bucey en 1908

 

 

 

 

 

 

 

 

La mairie -lavoir depuis 1827.
Le bâtiment est élevé sur la source qui alimente le lavoir

 

Aujourd’hui “Ville route”

 

Rue du canal , et la bas  un moulin

 

En 1900,Bucey les Gy, un pays de vignes:
En 1900, il y avait 500 hectares de vignes

L’entrée du village

Le moulin

 

Place du pont du four c’est à dire du “four banal”
C’est sur cette place que se réunissait les assemblées plénières, sur convocation des deux échevins à l’issue de la messe, au son de la cloche et où chacun donnais librement son avis

Le moulin  de “chez Delavaux”
autrefois saboterie puis tournerie sur bois

Aujourd’hui, Place de l’Europe:
La bascule a disparu et la grosse maison du milieu a été démolie

 

La gare: de Bucey:   Le tacot reliait Vesoul à Gray

Le pont de la Morthe

 

Et il en existe d’autres…….

 

 

 

Les harmonies des lieux

Le Charme de Bucey tient à la prédominance des matériaux du pays. Edifices, fontaines, ponts et murets sont en pierre calcaire apparente. Les maisons sont généralement enduites avec des teintes claires. Les toitures ont des reflets rouges à bruns de la tuile en terre cuite, petite tuile ou tuile mécanique.
2 tuileries fonctionnaient sur la commune. La carrière était réputée pour sa pierre bleutée et rosée, utilisée pour la Gare de l’Est de Paris et la mairie de Gy.

Le rythme des rues est à la fois homogène et varié. La plupart des maisons ont 2 niveaux sous comble et des toitures à 2 pans. Leur profil diffère toutefois selon la hauteur des étages et le traitement des pignons.
La continuité du bâti et son alignement sur la voie sont fréquents dans le centre du village mais guère au-delà. Il en résulte des espaces naturels pittoresques et sensibles.
Plusieurs demeures des 18° et 19° siècle se distinguent. Elles comportent cour intérieure, bâtiment en retour, portail sur rue jardins et parcs

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Son Histoire

Bucey les Gy dans l’Histoire

Le site de Bucey a été colonisé par les populations des Ages des Métaux. Elles ont laissé des traces d’occupation, en particulier des sépultures mises à jour au XIX°siècle.
Au Moyen Age, Bucey était situé au cœur des possessions des Archevêques de Besançon dans la région gyssoise.

L’abbaye de Corneux partageait avec les archevêques le patronage de l’église. La paroisse était importante et regroupait un certains nombre de hameaux et villages environnants, appelés « TERRE SAINT MARTIN » réalité qui subsiste encore actuellement.

A la fin du XVII° siècle, un hôpital rural et un ermitage existaient sur le territoire de la commune.
Les dévastations des guerres de Dix Ans ( 1635-1644) puis de la Conquête française sous Louis XIV expliquent le peu d’architecture antérieure au 18° siècle.
L ’épidémie de Choléra de 1854 a décimé la moitié de la population.
Deuxième bourg du canton après Gy, sa population était de 1457 habitants en 1861 (660 en 2009). Le hameau de Roche étire le village vers le sud ; celui de St Maurice, ancienne grange de l’abbaye de Corneux a été détruit par une tempête à la fin du XIX° siècle puis à nouveau détruit partiellement en 1944.
La prospérité de la commune était due essentiellement à la culture de la vigne et au commerce du vin. Il n’est donc pas étonnant de trouver un riche habitat vigneron mais aussi des équipements collectifs de qualité, preuves d’un dynamisme dont le bourg ne s’est pas départi encore actuellement.

L’habitat vigneron ( XVIIIème et XIXème)

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L’histoire de Bucey est indissociable de celle de la vigne. De nombreux aspects du paysage et de l’Habitat en témoignent. Les côteaux en terrasses, où les murgers séparaient et soulignaient les parcelles ou les chemins, étaient (jusqu’à la fin du XIXème) tous plantés de vignes.

Les maisons vigneronnes sont le modèle architectural dominant dans le village. Elles sont mitoyennes (avec ou sans grange). Elles possèdent une cour fermée avec un portail sur rue. Les caves sont enterrées et voûtées, semi enterrées, et se limitent parfois à un simple cellier. On remarque la présence fréquente d’un escalier extérieur. La ferme bucéenne est bâtie sur trois travées : la grange, l’écurie, l’habitation. Certains celliers ont été transformés en granges pour répondre aux nouveaux besoins de la polyculture ou de l’artisanat.
 

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La cité longe la Morthe jusqu’aux deux hameaux qui lui sont rattachés. Celui de Roche est mitoyen du village et le Hameau de Saint Maurice qui se situe à l’écart, dans une vallée sèche au pied des Grands Bois.

Présentation

Contexte et dynamiques locales

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Ø Situation :
? Canton de Gy, au sud de la Haute-Saône,
? Accessibilité : sur la D 474 (Vesoul– Gray / déviée) à 23 km de Gray, à 34 km de Besançon et 37 km de Vesoul chef-lieu de Département. Entrée A 36 à 27 km (Miserey-Salines nord de Besançon). 

Ø Démographie communale (données INSEE, recensement 2006, publié juin 2009) :
? Population :660 habitants en 2010 et 605 habitants en 1999.
? Enfants scolarisés :
Périscolaire : 50 enfants,
– Maternelles : 53 enfants sur deux classes issus de 8 villages,
– Primaires : 101 enfants sur quatre classes issus de 8 villages.

? Pyramide des âges : depuis, 2005, elle met en évidence un net excédent des naissances par rapport aux décès, et une population légèrement plus jeune que les moyennes départementales.
- En 2006, la tranche des 0-19 ans représentait 26,4% de la population contre 24,7 % pour l’ensemble du département,
- En 2006, la tranche des 20-64 ans représentait 57,5 % de la population contre 57,4% pour l’ensemble du département,
- En 1975, la tranche des 65 ans et plus représentait 16% de la population contre 17,8% pour l’ensemble du département.


? Population active / Pour ce qui concerne l’emploi :
- En 2006, 46,90% des individus avaient un emploi contre 45% en 1999 et 42,7% en 1990 ;
- En 2006, le taux de chômage est de 9%, alors qu’il était de 4,9% en 1999. 

Ø Parc de logements et équipement automobile 

? 321 logements dont 267 résidences principales, 21 résidences secondaires, 36 logements vacants ou en ruine. (données INSEE 2006).
? Parc locatif : 2 logements communaux, 40 logements sociaux (OPD HLM/trois bâtiments), pas de parc locatif saisonnier. 
? Equipement automobile : 84% des ménages possèdent au moins une voiture et 77,4% au moins un emplacement réservé au stationnement

Ø Vie locale – activités
? Equipements publics : 1 mairie. ; école maternelle et primaire (7 classes) dans le cadre du syndicat scolaire regroupant 8 communes ; périscolaire (intercommunal). 
? Loisirs, Culture, sports : Salle polyvalente avec une salle de réunion et une salle de sport (boxe, karaté), un terrain de football avec vestiaires, un terrain de tennis, une aire de pique-nique au bord du lac, une aire de jeux pour enfants.

? Services : 
– Une Agence Postale Communale ouverte tous les jours
Un POINT NET
Pompiers (12 personnes) ils viennent renforcer le Centre de Secours de Gy
Un médecin

? Commerces  : un supermarché, une boulangerie et un tabac-presse sur la zone commerciale, 1 café restaurant. Une zone artisanale.

? Environ 20 associations tous secteurs confondus.

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Petite Cité Comtoise de Caractère

Bucey les Gy a la chance d’appartenir au réseau des “PETITES CITES COMTOISES DE CARACTERE” petites-citees-comtoise-de-caractere L’ Association régionale des “Petites Cités Comtoises de Caractère” (PCCC) regroupe 32 Communes autour d’une charte commune.
Parmi les objectifs : aménagement qualitatif des Cités (programme “Schéma urbain de caractère”)
Pour en savoir plus sur les PETITES CITES COMTOISES DE CARACTERE

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La Gazette des Petites Cites parait tous les trimestres.

Elle nous retrace les principales activités de l’association et présente à chaque fois des cités de caractère.

A lire absolument

 

Les maires depuis 2 siècles

Maires de BUCEY LES GY 1808-2008

1808-1812 Jean-Claude COLARD
1813-1815 Jean-Charles PONCELIN
1815-1816 Pierre Joseph RENAUD
1816-1823 Jean-Claude COLARD
1823-1831 Jean-Baptiste DEVILLE 

1831-1864 Xavier VILLEQUEZ…….…………..durant 33 ans

1864-1870 Eloi COLARD
1870-1873 Pierre RENAUD
1873-1876 Jean-Baptiste GAUTHIER
1876-1880 Claude CHAUSSE
1881-1884 François GRILLET
1884-1888 Alexandre GRILLET
1888-1892 Jean-Baptiste GAUTHIER
1892-1900 Jean-Baptiste CHAUVELOT
1900-1906 Jean-Baptiste MOURGEON

1906-1929 Henri SIRGUEY….………………durant 23 ans

1929-1931 Philippe BERGERET 
1932-1935 Antoine BERNARD 
1935-1937 Etienne BOUTON 
1937-1944 Eugène CHAUVELOT
1944-1945 Antoine BERNARD 
1945-1947 Georges BOUTON
1947-1950 Georges FAIVRE
1950-1953 Aimé VIARD

1953-1971 André BRANCHE………………..durant 18 ans

1971-1995 Paul CHEVIET.…………………..durant 24 ans

1995-2003 Bernard CLADE 
04/05 2003 Stéphane RABBE (Intérim)
2003-2008 Pascale POULNOT 
2008 Emile NEY

Personnages célèbres

Soeur Rosalie CHAPELIN 

est née le 22 janvier 1822 à Bucey les Gy …à Roche. 
Elle est à l’origine d’une congrégation religieuse “ LES FILLES DU SAINT- COEUR DE MARIE\” qui compte actuellement encore 254 religieuses africaines. 
Son père d’origine modeste, devenu orphelin à 3 ans, fut élévé par une famille très riche de la région, à laquelle il resta lié toute sa vie en devenant leur intendant ; ( La famille Willequez) Sa mère d’une famille plus aisée le suivit……. L’arrivée de religieuses de la Charité de Besançon dans son village consolide son désir de devenir religieuse. 
Elle part pour Paris en 1842………..
Morte le 16 juin 1886

Extrait d’une thèse “La mission au Féminin” de Geneviève Lecuir-Nemo

Qui est Jeanne Caroline CHAPELAIN ?

Jeanne Chapelain nait le 27 Janvier 1822 à Roche, commune de Bucey les Gy 70. Les parents originaire d’Igny, où ils se sont mariés le 17 Avril 1820 à Igny 70. Joseph Chapelain 25 ans fils de François Chapelain Tisserant à Igny et de Anne Gouvernet son épouse demeurant à Igny 70. Après leur mariage en 1820, le couple vient s’installer au hameau de Roche commune de Bucey les Gy, le père comme jardinier au service de Monsieur Villequery, de Bucey. Jeanne Caroline Chapelain nait et est élevée dans l’amour de ses parents, elle reçoit une bonne éducation pieuse de sa mère, elle s’éveille à une foi profonde c’est au moment de sa première communion qu’elle reçoit son appel (premier) elle lit beaucoup et pense à une vie religieuse (missionnaire) elle rencontre dans son village les sœurs de la charité (Jeanne Antide Touret).

Elle se heurte à l’opposition de son père qui ne peut envisager une telle vocation. Elle part pour Paris, en 1842 pour être indépendante de ses parents et leur envoie de l’argent pour subvenir à leur besoins, enfin elle obtient l’autorisation de son père pour devenir religieuse. Autorisation exigée par son confesseur, plus rien ne la retient.

Quelques dates de la vie de Jeanne Caroline CHAPELAIN

- 1822 : 27 janvier : naissance de Jeanne Caroline Chapelain à Roche commune de Bucey les Gy 70

10 février : baptême à l’église de Bucey les Gy. Parrain Hugues Charles Lécuyer ; Marraine Jeanne Musard sa tante.

- 1834 : Premiére communion, premier appel à la vie religieuse, rencontre et fréquentation des Soeurs de la charité séjournant à Bucey les Gy rue de l’église.
- 1842 : Départ pour travailler à Paris, elle quitte sa famille avec douleur et lui envoie de l’argent pour vivre.
- 1845 : Rencontre avec les soeurs de Saint Joseph de Cluny (Anne Marie Javouhey) directrice qui l’accepte aussitôt sans Dot.
- 1847 : Prise d’habit
- 1848 : Evènements politiques, retard dans le Noviciat 2 février : Elle prend le nom de soeur Rosalie
- 1849 : Elle entre au noviciat
- 1850 : Elle prononce ses Voeux après autorisation obtenue par Mére Javouhey
- 1851 : Elle part pour Gorée en Afrique, comme hospitalière
- 1853 : Elle est toujours à Gorée (classe au jeunes filles)
- 1858 : Elle est appelée à prendre la direction du Noviciat des filles du Sacré coeur de Marie au moment de sa création par Monseigneur Kobis à Dakar
- 1876 : Elle est encore supérieure de la congrégation. Elle rentre en France (cause santé) une hépatie. De retour au Sénégal la même année elle laisse la place de supérieure à Mére Joséphine Sagna, première soeur Sénégalaise. Elle retourne chez les soeurs de Cluny à Saint Louis en octobre et tient le dispensaire de l’Ile jusqu’à sa mort le 16 juin 1886.

François Xavier Fougeroux : 1773 / 1838 “philanthrope”

François Ferdinand Villequez : 1822 / 1890 “juriconsulte”

Il y a sans doute d’autres personnages célèbres nés ou ayant vécu à Bucey les Gy.
Si vous en connaissez, faites nous passer l’information [ici->contact@bucey-les-gy.com] Merci

Ses 2 Hameaux

Bucey se développe au sud vers les deux hameaux qui lui sont maintenant rattachés.
Celui de ROCHE jouxte le village. Il compte trois sources et un lavoir en pierre de bois du 19° siècle.
L’eau y est omniprésente grâce aux sources de la Morthe. Ce hameau possèdait sa propre mairie.

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Le Hameau de SAINT MAURICE se situe à l’écart, dans une vallée sèche au pied des Grands Bois. C’était la grange de l’abbaye de Corneux, laquelle partageait le patronage de l’église de Bucey avec les archevêques de Besançon.
C’est un lieu deux fois “martyr” : dévasté par l’ouragan de juillet 1897 et incendié par les allemands en juillet 1944.